A la recherche de la performance

Tuesday, May 16, 2006

A la recherche de la performance

Toute action peut être évaluée en termes de performances. Dans le domaine sportif, elles sont codifiées par un règlement, dans le music-hall ou le cirque, les prouesses remarquables sont imposées par des règles personnelles. Il existe aussi des performances du silence qui ont demandé beaucoup d’énergies et d’effort. On est seul à les apprécier dans l’oubli et l’indifférence des autres.
Lorsqu’il s’agit d’atteindre un objectif, on doit mener à bien notre projet et le résultat sera notre récompense ou notre sanction. Il faut les ingrédients psychologiques, matériels, économiques, techniques, du temps et une part de hasard pour réaliser un projet. Cette démarche logique n’est pas le chemin préconisé par tous. L’enfant veut être champion sportif sans s’entraîner ou être riche sans travailler. Certaines méthodes nous poussent dans ce sens comme maigrir sans se priver. D’autres personnes s’ingénient à prendre le miel des abeilles, faire travailler les autres et en recevoir les bénéfices, gagner de l’argent en spéculant ou de manière frauduleuse.
La manipulation des autres sera considérée comme un abus ou une escroquerie, si elle se fait à leur insu. On peut cependant bénéficier de la collaboration des autres en respectant les règles du travail et la rémunération du marché.
Vivre est une performance vis-à-vis de tous les dangers qui nous menacent, de la maladie et de l’accident. Réussir sa vie, c’est apporter une qualité à sa vie, atteindre ses objectifs, vivre selon ses idées, arriver à son équilibre personnel, une harmonie familiale et sociale sont autant de performances à réaliser, si on opte pour ces valeurs.
Pour ceux qui ne trichent pas, nous décrirons tous les éléments qui entrent en jeu dans une action et évitant les échecs, alors que ceux qui ne font rien ne sont pas confrontés à ce type d’épreuve.
Il ne faut pas considérer la performance comme un tout homogène. Elle est composée de plusieurs facteurs dont chacun a sa limite. Lorsqu'un facteur l’a atteint, les autres facteurs s'effondrent eux aussi.
On peut faire une analogie avec la mort. Tous les tissus ne meurent pas en même temps. Le cerveau étant le plus fragile meurt le premier et entraîne la mort des autres tissus. C’est ainsi qu’on peut prélever des organes vivants pour des greffes alors que le cerveau vient de mourir.
On est tous capables de performances, même celui qui ne fait rien, car il faut arriver à ne rien faire ! Chacun de nous est performant dans son personnage.


Nous vivons soit d’une manière dispersée, chaque apportant ses joies et ses peines, soit nous orientons nos cellules vers un projet ou vers un objectif.

Selon l’importance de notre but, on peut en faire une question de vie ou de mort ou y mettre le poids de sa vie, ce qui correspond à l’énergie maximale d’un individu. Pour le passionné, le temps et l’argent ont une importance secondaire, par contre on a l’impression de goûter à l’absolu.
Si on met en ligne tous les ingrédients, on est au meilleur de notre utilisation, par contre, si on soustrait les éléments, la performance baisse jusqu’à s’effacer. Pour un gâteau, si vous enlevez le sucre ou les œufs ou autre chose, le goût ne sera plus le même, si vous enlevez la farine, il n’y aura plus de gâteau et ce n’est pas avec un âne que l’on fera un cheval de course !
Le fait de parler d’ingrédients de la performance enlève le côté magique qui tend à croire que l’on peut être riche sans travailler, être champion sans s’entraîner ou maigrir en mangeant tout ce que l’on désire.

LES INGREDIENTS PSYCHOLOGIQUES

Nous avons tous une énergie de vie qui est notre potentiel à s’investir. Il faut tout d’abord nommer un projet qui va donner une direction à notre démarche.

L’idée naît du rêve et de l’imagination, elle traduit nos valeurs, nos croyances.

Nous yeux et nos oreilles sont des télérécepteurs, c’est-à-dire qu’ils captent des informations à distance. Ils explorent sans cesse notre environnement. L’éveil est ce qui attire notre attention. En principe, tout est intéressant, mais le choix se fait selon les goûts de chacun et l’on détourne notre regard de ce que l’on rejette.

L’attention va de l’attention lâche jusqu’à la concentration. Sur le plan cérébral l’éveil est géré par la réticulée qui est située dans le tronc cérébral et qui contrôle aussi la vigilance et la conscience. L’attention sélectionne une voie préférentielle en bloquant les autres.


La motivation est un feu qu’il faut entretenir et le moteur de ce que l’on doit faire.

Etre motivé et y croire est nécessaire pour franchir les inconvénients ou les obstacles.
Réussir un projet, c’est parfois le rattraper lorsqu’il est en voie d’échouer. La persévérance apporte ses récompenses. Il ne faut pas relâcher son attention tant que le but n’est pas atteint.


La motivation pourrait se mesurer par le temps que l’on passe à notre objectif et les informations que l’on lui consacre. Pour le très haut niveau sportif ou artistique, il faut compter 6 heures d’entraînement par jour environ et y consacrer tout son esprit.

L’environnement du sujet est aussi mobilisé. Pour une compétition de haut niveau, si le sujet doit s’occuper de son passeport, des réservations d’hôtel et de restaurant et d’autres formalités, son esprit se détourne de son but et les performances s’en ressentent.
La motivation est fluctuante et doit être sans cesse entretenue pour ne pas se décourager. Le rhinencéphale est la structure cérébrale impliquée dans ce processus.



L’affectif guide nos comportements et en fournit l’énergie. Les raisons qui nous poussent sont multiples et parfois même inconscientes. L’amour est le meilleur doping parce qu’il augmente le taux les hormones sexuelles, mais la revendication, la haine et toute sorte de sentiments peuvent intervenir. Un affectif dirigé vers un but peut faire de nous un champion, mais dirigé contre nous, il peut nous détruire et mettre à l’épreuve nos proches.

Lorsqu’on est très investi dans un projet, il existe des facteurs d’autostimulation, comme une drogue qui nous culpabilise lorsque l’on s’écarte de ce que l’on doit faire, comme rater un entraînement pour un sportif.

Tous les facteurs décrits interviennent dans l’énergie mobilisée, cette force doit avoir son point d’application qui est le projet.
Il faut faire le choix de ce que l’on va faire, un programme et un contrôle de son exécution.
Faire comporte des risques et des investissements. Un projet doit être mûri et soigneusement préparé comme un hold-up pour éviter l’échec et restreindre la part de hasard. Il faut être apte à changer de stratégie, si on se trompe en chemin.
Ces éléments de conception relèvent de ce que l’on appelle en neurologie les apraxies.
La réalisation d’un projet est coûteuse à tout point de vue. Aussi, il vaut mieux corriger une erreur de conception qu’une erreur de réalisation.
Ce que j’appelle avant-geste qui est tout ce qui concerne la préparation de l’exécution se travaille avec des mots et dans certains cas, avec l’ordinateur qui peut visualiser la conception. Ces mots et cet état d’esprit peuvent servir aussi dans notre vie de tous les jours.
Souvent l’athlète d’aujourd’hui n’est qu’un exécutant d’un programme fait par les autres. On pourrait discuter et réfléchir de ce que l’on va faire avant de s’engager, faire en quelque sorte l’entraînement dans sa tête et ne s’entraîner que lorsqu’on a la maturité de le faire, ce qui éviterait les erreurs et les habitudes.
Après l’entraînement, ce sera l’après-geste pour voir si tout s’est bien déroulé et si on ne peut pas améliorer.

On ne peut pas empêcher le corps de grandir et de vieillir. Il faut que l’esprit puisse assumer tout ce que l’on peut faire à son âge avec le risque de prendre du retard.

Le corps n’a besoin que de gestes pour progresser, mais il faut que l’esprit le guide.
Souvent l’esprit impose des limites arbitraires en se dévalorisant, en trouvant la tâche inutile ou impossible. A l’inverse, surcharger les possibilités du corps conduit au sur-entraînement.
Il faut se lancer pour entreprendre et mettre toutes les chances de réussite de son côté avec le maximum d’informations avant de s’engager. Selon les enjeux, si vous travailler un peu votre examen, par exemple, vous aurez 8/20 ce qui est insuffisant pour réussir et vous aurez gâché de nombreux temps de loisirs. Soit vous visez à avoir 14/20 sinon reposez-vous. Les demi-mesures vous encombrent l’esprit sans réussir. La partie est difficile, il n’y a pas de place pour la médiocrité.
Pour se lancer vers l’extérieur efficacement, il faut diminuer son intérieur. Si vous êtes hésitant, si vous êtes préoccupé par des petits problèmes de santé, si les occupations et préoccupations journalières prennent trop de place, si vous perdez du temps, s’il vous faut beaucoup de confort pour vous mettre au travail, votre efficacité en souffrira. Pour ceux qui sont très motivés, les restrictions personnelles atteignent le sacrifice.

Si vous mettez une chose et son contraire, vous risquez de tourner en rond.


Lorsque l’on fait, on ne parle pas, les commentaires négatifs maudissent nos mains et lorsqu’ils sont trop importants, ils font écran à ce que l’on a entrepris et l’on abandonne la tâche.

Il est préférable de corriger une conception défaitiste avant d’entreprendre.

LES INGREDIENTS MATERIELS

A-t-on les moyens financiers, le matériel, le temps nécessaire et l’équipe de travail voulue ? Il faut prévoir une marge d’argent de sécurité pour faire face aux imprévus.

LA POSTURE

La mise en position ou posture est un préalable indispensable avant d’entreprendre un travail ou une action. Elle est à la fois matérielle et mentale.
Au niveau pratique, elle relève du poste de travail. Tous les éléments ont leur valeur depuis l’aménagement des locaux, l’éclairage, l’outillage…
Au niveau mental, il faut être disponible, avoir du temps, être motivé, croire à ce qu’on va entreprendre et mettre en veilleuse les autres préoccupations.
L’accomplissement d’une tâche ou d’un projet sera l’équivalent d’un accouchement dans lequel on aura mis toutes les chances de contrôle et de réussite.

LES INGREDIENTS TECHNIQUES

La quantité de travail ne suffit pas à accomplir une tâche, le respect de la technique est essentiel. Il s’agit de trouver le meilleur chemin pour arriver à un bon résultat. Ce savoir-faire est précieux, il est le capital des bons ouvriers. A titre individuel, lorsqu’on maîtrise la technique, l’exécution d’une tâche n’est qu’une question de temps lorsqu’on dispose des ingrédients matériels. La technique se rapproche le plus possible de la loi mathématique ou physique de ce qui est à faire avec le moindre coût. Elle a la meilleure rentabilité. Cependant elle doit être adaptée à sa personnalité. J’ai vu des sportifs atteindre un haut niveau, alors que la technique n’était pas parfaite parce que leur geste correspondait davantage à leur personnage. Par conséquent, il faut adapter dans une certaine mesure la technique parfaite à sa personnalité.

LES FACTEURS PERSONNELS

La santé du sportif est essentielle parce que son corps est à l’épreuve. Il suffit que son cœur, ses poumons, ses reins… atteignent une limite pour que ses performances s’effondrent. L’hygiène de vie, sa diététique, son entraînement doivent être surveillés. Comme la motivation et l’entraînement l’emportent sur les autres facteurs, l’athlète de haut niveau n’est pas forcément en bonne santé. Les conséquences de sa mauvaise hygiène peuvent ressurgir à long terme.
Pour le dirigeant, ces facteurs existent aussi, mais en moindres proportions puisqu’il est plus donneur d’ordres qu’exécutant.
L’affectif avec ses contrariétés, ses angoisses, son agressivité, ses attentes va être mis à l’épreuve aussi bien à l’intérieur de l’entreprise avec les difficultés et les conflits qu’à l’extérieur avec les sous-traitants, les clients, les concurrents. Enfin la vie familiale ou sentimentale apporteront ou non le soutien à ces épreuves ou des soucis supplémentaires.
Chacun réagira avec son tempérament vis-à-vis de la responsabilité des résultats. L’attention, la surveillance, le suivi des travaux, l’assiduité, l’application, la précision sont des facteurs de la qualité du travail accompli.

ROLE DES COACTEURS ET DES CONCURRENTS

Les coacteurs sont ceux qui font la même chose que nous avec lesquels on fait parfois équipe. En principe, il devrait y avoir une bonne ambiance et un soutien mutuel. Les concurrents sont à la fois un stimulus et un danger. Il ne faut pas se relâcher, même si les résultats sont bons parce qu’ils peuvent ne pas durer.

LA PERFORMANCE

Si on fait ce qu’il faut comme il le faut et quand il faut, les résultats confirment la façon de travailler et s’évaluent en termes de performance. Cependant certains facteurs sont difficiles à maîtriser parce qu’ils sont indépendants de notre volonté comme les grèves, la météorologie ou les courants sociaux. Il faut faire avec et s’adapter.
Tous les facteurs n’ont pas égale importance, il existe un point faible qui limite la performance. Il faut l’identifier et le renforcer, alors ce sera un autre point qui deviendra faible.
On retrouve ainsi la logique de la performance qui est à l’image de ce qu’on a investi. Certains veulent tricher et avoir plus de ce qu’on mérite.
Les résultats avec notre bilan peuvent être encourageants, mais aussi décevants. A nous d’en tirer la leçon.
Arriver à ses fins n’est pas évident parce qu’il faut résoudre tous les obstacles. Ceux qui n’y croient pas ou qui abandonnent sont peut-être passés à côté de ce qui était important. A l’inverse, rien ne sert de s’acharner lorsque les données sont trop mauvaises. Il faut aussi savoir perdre et tirer une leçon pour la prochaine fois ou dans d’autres domaines.

LA LOGISTIQUE

Toute action se chiffre par une facture. Il faut distinguer le projet et l’intendance ou la logistique qui lui sont intimement liées. Une armée qui ne fait que conquérir du terrain sans penser à son ravitaillement est vouée à l’échec, malgré sa conquête par les armes. Le danger est d’investir au-delà de ses moyens, encouragé momentanément par des données satisfaisantes.
Le sportif actuel n’a que le souci de son entraînement ou de sa compétition, d’autres s’occupent tout le reste, ce qui lui permet de s’investir pleinement à ses objectifs.
La personne seule doit assumer tous les chaînons de ce qu’il faut faire. L’état d’esprit de l’action est différent de celui de la logistique et de la gestion. Ces contraintes seront aussi une liberté lorsqu’on maîtrise tous les paramètres jusqu’au résultat final.
Certains chaînons d’un projet dépendent des autres quand on forme une équipe ou qu’on sous-traite certaines parties. Si on y trouve le complément de nos efforts, on est dans un système additionnel qui capitalise les contributions de chacun. Un chaînon déficient ralentit ou même bloque le résultat final, ce qui oblige à changer de stratégie, si on veut poursuivre son but.
La fabrication ou l’offre de services doivent être équilibrés avec la distribution. Le marketing et la publicité ne doivent pas dépasser les possibilités de l’entreprise, sinon ils auront l’effet inverse, celui de décevoir le client.
Le fait qu’un projet réussisse ne garantit pas sa pérennité. Des entreprises florissantes peuvent couler, si elles ne s’adaptent pas aux conditions sociales qui sont toujours mouvantes. Ce qui est valable à une époque ne l’est plus après et en corollaire, il faut profiter de faire ce qui faisable aujourd’hui, parce que demain on ne pourra plus le faire.
Si on donne à quelqu’un son complément, il pourrait progresser. Si un chanteur, par exemple, disposait d’un orchestre et d’une maison d’édition de disques, sa carrière serait florissante. Son talent et la mode seraient des facteurs de propulsion.
Si celui qui a quelque chose à exprimer rencontre une écoute et un soutien, il se voit encouragé. Par contre, s’il ne trouve pas les interlocuteurs adéquates, il devient comme un fruit qui finit par pourrir et dont les graines ne germeront jamais faute de diffusion.
Quelquefois, on peut payer ce qu’il nous faut pour faire un prototype ou former une équipe d’ouvriers ou utiliser un sous-traitant. La malfaçon ou la lenteur d’exécution de ses derniers seront des obstacles à notre projet.
Ceux qui disposent de moyens considérables peuvent même actualiser des époques préhistoriques ou faire vivre des personnages de synthèse.
Une vérité qui ne se transmet pas n’est plus une vérité aux yeux des humains par contre des croyances erronées se perpétuent encore, si on y met les moyens.
La recherche d’adeptes pour soutenir le projet d’un inventeur est très difficile, car les structures existantes n’acceptent que ce qui nourrit leur demande. Elles sont en général réfractaires à ce qui perturberait leur chemin.
La performance obéit à la logique de la réussite ou de l’échec. La maîtrise de tous les facteurs de la performance permet de comprendre sa propre valeur ou celle des autres. Il vaut mieux ne rien faire lorsqu’on n’est pas prêt et prendre suffisamment d’informations avant de se lancer.

LE HASARD

Lorsqu’on contrôle tous les paramètres d’un objectif, la part du hasard est restreinte. Il faut cependant reconnaître qu’il existe toujours des imprévus liés aux circonstances et aux événements que l’on ne maîtrise pas toujours. On n’est pas à l’abri d’un accident ou d’une contre-performance. Il faut donc admettre une part de chance ou de malchance dans ce que l’on entreprend. Les gens motivés ne se découragent pas, ils tirent une leçon de leur échec et ils recommencent.

L’ENTENTE

Il faut se plaire pour démarrer une relation, s’entendre pour la faire durer.

Ceci est valable en sexualité, mais aussi dans tous les domaines. Ce mot est rare de nos jours, pourtant il résume tout. Il faut qu’il est entente avec l’esprit et le corps, l’idée et la technique, le projet et le financement, la fabrication et la distribution…. L’entente permet l’addition de tous les facteurs et la multiplication si elle se transmet.

AUTOCOMMENTAIRES

J’ai essayé de traiter ce sujet dans tous ces aspects de la performance. Il s’adresse aussi bien au sportif, à l’artiste, au chef d’entreprise et à celui qui échoue parce qu’il n’a pas fait ce qu’il faut ou qu’il ne s’est pas suffisamment investi ou mis les moyens qu’il faut. J’ai fait référence au fonctionnement de notre cerveau, c’est là que nous retrouvons l’organisation, pour tout individu, de l’action. Si on fait tout ce qu’il faut, les résultats seront notre récompense. Si on soustrait des éléments à la qualité de notre travail, les résultats s’en ressentent.
Nous sommes tous confrontés à la performance, surtout lorsque les conditions de vie sont difficiles..
Je n’ai pas parlé de doping, de subventions ou d’aides sociales. Ce sont des coups de pouce à la performance. Il ne faut pas oublier que le doping ne corrige pas un défaut technique ni ne vous dispense de vous entraîner, l’aide financière ne corrige pas les erreurs d’un projet, n’écarte pas une bonne gestion, ni de l’adaptation aux fluctuations du marché.

Tous mes articles sont à la fois indépendants et liés. En voici les titres. Il suffira de cliquer sur l’adresse les pour consulter.
Le site http ://affectif.free.fr

Une bouteille à la mer
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Le trajet de l’information.
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Naufragé parmi les hommes
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Séduire…Eduquer
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J’ai inventé l’eau chaude
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Les outils pour affronter la vie
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Ce que la vie nous impose
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Annexé à ce chapitre
La vie affective
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Annexé à ce chapitre Ce que les humains proposent
Ce que la famille propose
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La rééducation par les arts
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